Nouveau Copilot pour Windows 11 : intégration complète de Microsoft Edge et consommation accrue de RAM
Le Nouveau Copilot débarque sur Windows 11 et c’est pas pour faire de la figuration. Fini le code natif, bonjour l’intégration complète d’un vrai Microsoft Edge embarqué, résultat : la consommation RAM s’envole. Ce changement va diviser, surtout côté performances système et d’expérience utilisateur.
En 2026, Microsoft balance tout : Copilot devient une web app suréquipée, adossée à un Edge complet. Derrière les promesses, y’a une réalité technique qui a de quoi faire tousser ceux qui aiment leurs machines rapides.
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Copilot pour Windows 11 : la grande bascule vers Microsoft Edge et les web apps
Avec cette mise à jour, plus de WinUI, plus de bidouille hybride. On se retrouve face à un Copilot qui fonctionne grâce à une instance privée de Microsoft Edge intégrée.
Résultat direct : chaque fois que l’assistant IA se lance, il tire sur la RAM comme jamais. Les anciens derrière leurs écrans grincent déjà des dents.
Plus besoin d’aller chercher la nouvelle version sur le Store, elle s’installe comme un installateur Edge. Gain réel ? Difficile à dire si on regarde ce que ça fait tourner en arrière : on retrouve tous les fichiers d’un navigateur complet.
Consommation RAM : le revers de cette intégration complète de Microsoft Edge
Sur le papier, intégrer un navigateur complet vend du rêve. Sauf qu’une fois Copilot ouvert, c’est la douche froide.
Les tests montrent que l’application mange 500 Mo de RAM en tâche de fond, et ça monte allègrement au-delà du giga dès qu’on discute avec l’assistant IA. L’ancienne version native tournait à moins de 100 Mo, même un sysadmin du siècle dernier s’en serait contenté !
Vouloir une navigation web fluide, pourquoi pas. Gonfler les ressources pour livrer une pseudo-innovation, non, ça passe pas pour tout le monde, question d’optimisation mémoire et d’efficacité pure.
Comment le Nouveau Copilot impacte les performances système sur Windows 11
Il suffit de regarder le Gestionnaire des tâches pour comprendre. Copilot liste un dossier Edge pesant 850 Mo, avec des bibliothèques XXL, tout le Chromium maison.
On parle d’une app qui cache en réalité une double mécanique : WebView2 pour mouliner les composants web, Edge réembarqué pour tout le reste. Les processus se multiplient, la RAM trinque, surtout sur les configs modestes.
Depuis ses débuts, Copilot a déjà changé plusieurs fois d’architecture : PWA, WebView, natif… Puis retour à la case web, mais version bodybuildée. Difficile de suivre la logique de Microsoft sur ce coup, on sent la navigation à vue.
Expérience utilisateur : l’assistant IA entre promesse et pénalité au quotidien
À l’usage, on ne peut pas dire que ce Nouveau Copilot soit lent. L’UI fait illusion, l’impression de natif est là. Mais qu’on ne vienne pas raconter que tout est rose pour l’utilisateur.
Sur les machines avec 8 Go de mémoire ou moins, le ralentissement est direct. Un assistant IA censé simplifier la vie devient rapidement synonyme de lag sur des tâches basiques.
Ceux qui bossent sérieusement avec Windows 11 savent que la RAM ne se gaspille pas. Passer son temps à killer des processus Copilot parce qu’on veut garder de la marge : ça ressemble plus à un retour en 2010 qu’à une révolution IA.
L’intégration complète, ok, mais à quel prix ? Au lieu de rationaliser, Microsoft alourdit de plus en plus l’OS avec des composants doublons. Le système ressemble à un mille-feuille où chaque outil arrive avec sa propre sandbox et son moteur web embarqué.
Les utilisateurs avancés attendent une optimisation mémoire à la hauteur, mais aujourd’hui, c’est tout le contraire. L’expérience utilisateur sur certaines configs ne fera que se dégrader avec ces choix techniques.
À quoi bon une navigation web boostée si le confort général s’effondre ? Il est temps pour Microsoft de sortir du cycle des effets d’annonce et de redonner la priorité aux performances système. Là, on attend vraiment de voir la suite.




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