La France abandonne Windows et mise tout sur Linux pour ses systèmes d’exploitation
Ça y est : France abandonne Windows et fait tourner la roue vers Linux. L’annonce est tombée comme un update forcé : brutale, inéluctable. Dans les ministères, on range les licences Microsoft au placard et on respire enfin.
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France abandonne Windows : la bascule vers un système d’exploitation 100 % logiciel libre
Le gouvernement français vise une sortie progressive de Windows sur l’ensemble de ses machines stratégiques avant fin 2027. Je lis la feuille de route : d’abord DINUM, puis Santé, ensuite Défense. Les postes fixes, les serveurs et même les laptops des députés passeront sous une distribution Debian taillée maison.
Pourquoi ce sprint ? Parce qu’en 2026 trois audits de l’ANSSI ont crié “dépendance critique” : patchs tardifs, télémétrie opaque, coûts qui gonflent. Bref, plus personne ne veut d’un OS piloté depuis Redmond. “Migration informatique ou statu quo ?”, a demandé le ministre David Amiel. La réponse tombe net : on migre.
Sécurité informatique et souveraineté : les vrais moteurs du choix Linux
Sur le papier, Windows 12 promet l’IA partout. En coulisse, il balance encore trop de métriques vers Azure. Je préfère compiler un noyau que signer un NDA géant. Sécurité informatique rime ici avec auditabilité : chaque ligne de code du kernel demeure transparente, diffable, forkable.
L’argument budgétaire pèse aussi. Les licences Office 365 et les CAL serveur avalaient 180 millions d’euros annuel. Avec open source, on achète du support local, pas des clés d’activation. Le Trésor jubile : l’argent reste à Paris, pas à Seattle.
Un calendrier de migration informatique serré mais réaliste
Je ne vais pas mentir : recompiler l’écosystème d’une administration, c’est un marathon. Première étape déjà lancée : 12 000 postes DINUM tournent sur KDE Plasma et LibreOffice 8. Les macros Excel ont morflé, pourtant les agents tiennent le choc.
Deuxième jalon : cloud souverain. Le Health Data Hub sort d’Azure pour rejoindre des clusters OpenStack opérés par OVHcloud. Après le fiasco Schrems II, personne ne veut voir la CNIL rappliquer. Encore une fois, logiciel libre = contrôle intégral.
Effet domino sur la technologie européenne
Le Danemark a déjà troqué Teams contre l’allemand Element Matrix. Berlin pousse SUSE dans ses écoles. Je parie que Bruxelles publiera bientôt une directive favorisant les systèmes d’exploitation européens. L’onde de choc s’étend, et la France compte bien rester en tête de peloton.
Les éditeurs locaux surfent sur la vague. Scille, BlueMind, OnlyOffice : tous recrutent. L’écosystème s’organise autour d’un GitLab national hébergé dans un datacenter nucléaire-proof. Pendant ce temps, Microsoft hausse un sourcil et propose un rabais de 30 %. Trop tard !
Ce que ça change pour les citoyens et les pros
Pour vous, utilisateur lambda, la bascule paraît loin. Pourtant, la prochaine fois que vous déclarez vos impôts, le backend tournera sur Postgres et pas sur SQL Server. Vous gagnez en performance, l’État gagne en indépendance. Jeu gagnant-gagnant !
Et pour les entreprises ? Le message est clair : suivez ou restez sous perfusion. Les appels d’offres exigent désormais du code GPL ou Apache 2. Aucune PME n’a envie d’être black-listée parce qu’elle vend un plug-in pilote sur du propriétaire.
La route reste longue, mais l’élan est irrésistible
Oui, certaines applications métier vivent encore sous .NET 4.6. Oui, il faudra porter des drivers exotiques. Je sais, j’ai déjà maudit un scanner à carte Vitale rebelle. Mais l’expérience prouve que la communauté du logiciel libre réagit plus vite qu’un contrat ELA.
En vrai, chaque bug résolu profite à tous. Mieux : le code upstreamé reviendra dans votre distro perso demain matin. Les patchs développés pour l’Assemblée pourront booster votre raspberry à la maison. C’est ça, la beauté du partage.
Un tournant politique autant que technique
Impossible d’ignorer le contexte géopolitique. Les tensions transatlantiques réveillent des vieux réflexes gaulliens. “Ni Washington ni Beijing” chantent les tribunes. En choisissant Linux, l’État affiche une ambition : reprendre la main sur sa technologie.
Ce n’est pas juste un swap de kernel, c’est un signal : la souveraineté numérique pèse aussi lourd que l’indépendance énergétique. Je clique, je compile, je signe ce manifeste en binaire : la France trace sa voie hors des silos propriétaires.
Source: me.pcmag.com




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