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La France abandonne Windows au profit de Linux pour diminuer sa dépendance à la technologie américaine | TechCrunch

Par Simon , le avril 10, 2026 - 4 minutes de lecture
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Le gouvernement français vient de lâcher la bombe : exit Windows, place à Linux.

Objectif affiché : sortir de la dépendance technologique envers les géants US et reprendre les clés du camion numérique.

Ça grogne déjà à Redmond ; tant pis, la transition open source est lancée !

France abandonne Windows : priorité à la souveraineté numérique

Le ministre David Amiel l’a martelé ce matin : « Nous devons reprendre le contrôle de nos infrastructures ». L’argument est limpide : en temps d’incertitude géopolitique, rester prisonnier d’une technologie américaine devient risqué, voire naïf. Paris démarrera donc la bascule par la DINUM, son agence numérique.

Les postes concernés tourneront sous Linux, distro encore tenue secrète, mais on murmure Debian ou Alma ; pas de fantaisie, du solide. Cette décision suit l’abandon récent de Microsoft Teams au profit de Visio basé sur Jitsi, signal clair que l’État muscle sa stratégie de sécurité informatique.

Réduire la dépendance technologique américaine sans casser l’utilisateur

Je connais le refrain : « Migrer 2,5 millions de postes, c’est l’enfer ». Oui c’est gros, pourtant l’Allemagne et l’Espagne ont déjà prouvé que l’école et la police pouvaient pivoter sous Linux sans effondrement. Les outils bureautiques s’ouvrent en ODF, le webmail passe sur Thunderbird, et LibreOffice n’a jamais rebooté un PC pour installer Candy Crush.

Le vrai défi sera d’éjecter les macros Visual Basic planquées dans les vieilles procédures ministérielles. Mais mieux vaut souffrir maintenant que de se faire blacklister du jour au lendemain par une sanction extraterritoriale US.

Impact immédiat : coûts, sécurité, contrôle

Financièrement, la facture Windows grimpait à 200 millions € par an, licences et support compris. Remplacer par du libre, c’est économiser sur les licences mais surtout éviter les cycles forcés d’upgrade. Côté sécurité informatique, la compilation maison des kernels permet d’enlever services inutiles et télémétrie étranges ; pas de porte dérobée, ou alors on la verra dans le diff.

Et puis arrêtons l’hypocrisie : lorsqu’un patch critique débarque, attendre le bon vouloir de Microsoft n’est plus viable. Avec l’open source, le CERT-FR pourra corriger, tester, pousser en prod dans la foulée. Qui dit mieux ?

Calendrier, distributions et obstacles techniques

Le plan, rendu public hier soir, fixe l’envoi des feuilles de route ministérielles avant l’automne 2026. Chaque administration décrira ses applis Windows critiques, les alternatives Linux et le besoin de formation. Les machines des cabinets seront migrées en premier ; histoire de montrer l’exemple, ou de crasher en live sur un LibreOffice planté ? On verra.

Côté choix, Debian séduit pour sa stabilité, quand Fedora séduit les devs. Un mix n’est pas exclu ; l’ANSSI validera. Je parie quand même sur une base Debian estampillée « Gouv » avec un GNOME désossé pour ressembler à l’ancien bureau Windows 10, question de pas trop perturber les réflexes clavier-souris.

Effet domino sur l’écosystème open source européen

Quand la France bouge, Bruxelles écoute. Déjà la Commission européenne évoque une plate-forme commune de packaging, histoire d’éviter vingt formats différents de paquets. Les SSII locales se frottent les mains : migrations, support, formations, voilà un marché XXL qui reste en Europe. Et les écoles d’ingé révisent leurs programmes : un admin qui ignore Bash en 2026, c’est comme un plombier sans clé de 12.

Alors, bluff ou vraie révolution ? Je parie mon prompt PS1 que cette fois-ci, la dynamique est irréversible. Le pingouin a passé la porte du Palais-Bourbon, il ne ressortira pas de sitôt.

Source: techcrunch.com

Simon

Ingénieur système linux passionné par l'optimisation et la sécurité des infrastructures. Avec 34 ans d'expérience de vie, je m'efforce de résoudre des défis techniques avec créativité et efficacité. Toujours à l'affût des dernières innovations technologiques, j'aime partager mes connaissances et collaborer avec des équipes pour atteindre des objectifs communs.

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