La mise à jour de Microsoft pour accélérer l’Explorateur de fichiers sous Windows 11 est un échec : performances toujours lentes et consommation de RAM doublée
Ras-le-bol. La dernière mise à jour de Microsoft pour booster l’Explorateur de fichiers sous Windows 11 vire au fiasco. Performance lente et consommation RAM qui explose, c’est ça le progrès ?
On attendait un miracle, on récolte une usine à gaz. La promesse ? Accélérer l’Explorateur de fichiers avec un préchargement automatique au démarrage. Résultat : la vitesse d’ouverture bouge à peine, mais la mémoire vive fond comme neige au soleil. Les chiffres sont clairs. Au lieu des 32 ou 35 Mo d’avant, cette vieille carcasse tape dans les 67 Mo à l’ouverture. Mieux ? Non, pire !
Windows 11 : la mise à jour de l’Explorateur de fichiers pénalise la gestion mémoire
Le problème vient pas de la « surface », mais bien du moteur. Le patch ne règle rien, il maquille une optimisation ratée depuis le début. Le cœur de l’Explorateur de fichiers mélange vieux modules de Windows 10 et nouvelles briques WinUI et XAML. Forcément, ça coince.
À chaque ouverture de dossier, Windows doit gérer plusieurs couches : classique, moderne, effets visuels, tout se superpose. Cette gestion mémoire éclatée tire la RAM vers le haut, ça se ressent. On gagne aucune vitesse notable, mais on perd un max de ressources. Impossible de parler de vraie optimisation !
Les fausses promesses d’amélioration de performance sous Windows 11
Chez Microsoft on promettait que “le préchargement allait tout changer”. La réalité, elle, est bien plus brute. Les menus contextuels sont toujours aussi lents à s’afficher. Le classique clic droit ? Parfois ça gèle, parfois rien, parfois cinq secondes d’attente !
Pire, à chaque patch, ça ralentit encore. Même sur une bécane récente, l’Explorateur de fichiers tire la tronche. Sur les forums, c’est la grogne. On se souvient d’un temps où Windows 10 faisait bien mieux, sans tous ces artifices et cette surcouche. La nouvelle ergonomie ? Elle embrouille plus qu’elle ne fluidifie.
Microsoft échoue à résoudre la lenteur chronique malgré la mise à jour
Cette mise à jour ressemble vraiment à un pansement sur une jambe de bois. Microsoft change un réglage, augmente l’utilisation mémoire, mais l’architecture reste plombée. Toujours cette hybridation entre le cœur historique et les nouveaux éléments lourdingues.
Les utilisateurs sont loin d’être dupes. “Encore une rustine, encore de la RAM qui part en fumée pour rien !” me confie un collègue admin. Sur les réseaux, la mode est à la critique acide, et pas à tort. L’optimisation est factice, le vrai souci jamais résolu.
Ce qui devait devenir plus rapide devient un puits sans fond. Les tests terrain montrent qu’avec le préchargement activé, l’Explorateur de fichiers avale plus de RAM pour un bénéfice quasi invisible. C’est une constante sur la plateforme depuis plusieurs builds.
Quelles pistes pour contourner l’échec de l’optimisation de l’Explorateur de fichiers sous Windows 11 ?
La solution miracle, c’est pas Microsoft qui va la sortir du chapeau demain. Heureusement, il reste quelques astuces pour limiter les dégâts. Première chose à tester : désactiver le préchargement automatique dans les options d’Explorateur de fichiers. Rien que ça, ça fait souffler la RAM respirer.
On peut aussi modifier la page d’accueil par défaut, éviter la vue “Accueil” qui charge trop d’éléments. Privilégier “Ce PC” ou une arborescence allégée : moins de widgets, moins de gadgets, donc moins de charge. Si ça reste poussif, c’est qu’il faut trancher : tester un autre gestionnaire de fichiers, y’en a des gratuits qui mangent 3 fois moins de ressources et réagissent au quart de tour.
En vrai, Microsoft a beau multiplier les promesses d’optimisation, tant que l’architecture restera ce patchwork, il ne faut rien attendre de révolutionnaire côté vitesse ou gestion mémoire. C’est pas une question de patch, c’est une question de fond de code. En attendant, chacun bricole à sa façon…



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