NebiOS transforme votre bureau Linux en une alternative complète à Google Workspace en un seul outil…
NebiOS débarque avec une promesse simple : transformer un bureau Linux en un outil complet qui remplace Google Workspace d’un coup.
Je viens de passer plusieurs jours dessus ; les surprises sont réelles, et quelques ratés aussi.
Voici ce qu’il faut savoir avant d’appuyer sur “installer”.
NebiOS : une alternative immédiate pour la productivité et la collaboration
Le cœur du système, nommé NebiDE, tourne sur Wayland via Wayfire ; résultat : des animations fluides et une réactivité qui fait plaisir.
Je lance Firefox, Geary, Lollypop : tout est pré-configuré pour la collaboration et la gestion de fichiers, sans dépendance aux services Google.
Le système se branche à NebiCloud, couche basée sur Nextcloud, qui propose agenda, contacts, documents partagés et même un gestionnaire de mots de passe.

Un bureau open source orienté travail d’équipe
Le tableau de bord affiche widgets CPU, notifications chiffrées, et un panneau extensible façon dock : on retrouve vite ses marques.
Les paquets Flatpak dominent, mais APT reste dispo en console ; j’ai mixé les deux sans conflit, pratique pour LibreOffice ou GIMP.
Question sécurité, les mises à jour arrivent hebdo ; je note pourtant que NebiCloud n’a pas publié de commit public depuis 2024 : vigilance recommandée !
Pourquoi cet outil complet peut remplacer Google Workspace dès aujourd’hui
En 20 minutes de configuration, je synchronise fichiers, calendriers et tâches avec mon serveur maison ; aucune donnée ne sort de mon réseau, c’est l’argument massue.
L’édition collaborative passe par OnlyOffice intégré : deux collègues tapent en même temps dans le même document, sans latence visible sur fibre.
La bande-passante reste modeste ; avec 10 Go gratuits sur NebiCloud, un petit cabinet peut déjà quitter les abonnements Google.
Limites actuelles qu’il ne faut pas ignorer
Le programme d’installation manque encore de finitions : certains menus déroulants disparaissent, et les boutons sont inversés gauche-droite, détail mais ça surprend.
Impossible de changer la résolution écran depuis l’interface, j’ai dû éditer la conf Wayfire à la main ; pas idéal pour un laptop hybride.
Enfin, sans activité GitLab récente, NebiCloud pourrait accumuler des CVE non corrigées ; je conseille auto-hébergement Nextcloud pour dormir tranquille.
Verdict : une distribution jeune qui bouscule les habitudes
Je garde NebiOS sur une seconde partition, histoire de suivre l’évolution ; l’expérience est déjà plus stable que certaines rolling-release connues.
Pour une équipe motivée par l’open source et la souveraineté, c’est la première distro qui regroupe sur un même bureau tout ce qu’offre Google Workspace, sans abonnement, ni pub planquée.
Les développeurs doivent maintenant bétonner NebiCloud ; si ça suit, on tiendra enfin le chaînon manquant entre poste client et cloud privé !
Source: www.zdnet.com
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