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Windows 11 26H2 : un octet suffit à remettre en jeu des processeurs que Microsoft croyait écartés

Jean-Luc Pircard 2 min czytania
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Un seul octet modifié dans un fichier central peut permettre à POP4.2 de lancer Windows 11 26H2 sur certains vieux PC AMD. Ce contournement des restrictions vise les processeurs non pris en charge par Microsoft, mais il ne rend pas tous les ordinateurs compatibles. La manipulation reste expérimentale et peut entraîner des instabilités.

Windows 11 26H2 : POP4.2 contourne la vérification du processeur

Depuis Windows 11 24H2, la configuration système requise impose notamment les instructions SSE4.2 et PopCnt. Les méthodes classiques d’installation ne suffisent donc plus pour démarrer le système sur certaines machines anciennes.

L’outil POP4.2, développé par Smu1zel, intervient directement dans le contrôle matériel. Il modifie une valeur du code, de « 0D » à « 0C », afin de faire sauter cette vérification du processeur.

Ce n’est pas une simple modification du registre Windows ni une mise à jour officielle. Elle touche au fonctionnement interne du système : une sauvegarde complète est donc indispensable avant toute tentative.

Quels processeurs anciens peuvent démarrer Windows 11 26H2 ?

POP4.2 exige toujours la prise en charge de PopCnt. Certains processeurs AMD K10 disposent de cette instruction via SSE4a, mais les Intel Core 2 en sont dépourvus et restent exclus.

La compatibilité matérielle dépend aussi de la carte mère. Les modèles équipés de chipsets Nvidia nForce peuvent provoquer des gels d’écran, même si le processeur répond au prérequis.

Autrement dit, modifier l’octet ne transforme pas une machine incompatible en PC officiellement pris en charge. Cela neutralise un contrôle précis, sans garantir que tous les composants fonctionneront correctement.

Installation de Windows 11 26H2 : les risques à connaître

Microsoft ne valide pas cette méthode et peut bloquer ou modifier le contrôle lors d’une prochaine mise à jour Windows. Les utilisateurs concernés doivent s’attendre à gérer eux-mêmes les problèmes de démarrage, de pilotes ou de stabilité.

Avant l’installation, il faut vérifier le modèle du processeur, la présence de PopCnt et la compatibilité de la carte mère. Sur un poste important, mieux vaut conserver un système pris en charge plutôt que de miser sur ce contournement.

POP4.2 montre qu’une vérification logicielle peut parfois être contournée. Mais le contrôle matériel de Microsoft n’est pas la seule limite : sur ces vieux PC, le vrai risque reste une installation qui démarre sans être fiable.

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