StorPool One : le logiciel SDS bulgare prêt à défier VMware dans l’univers de la virtualisation
VMware flambe les prix, les admins grognent, et StorPool One débarque pile au bon moment. Je vois déjà les CFO faire des saltos : 65 % moins cher pour la même virtualisation, c’est pas rien ! Oui, ce logiciel SDS venu de Sofia veut sérieusement bouger les lignes.
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StorPool One défie VMware sur le terrain du coût et de la simplicité
Depuis le rachat par Broadcom, le bundle VCF coûte parfois dix fois plus cher ; beaucoup cherchent une porte de sortie. StorPool One regroupe KVM, orchestration cloud, réseau, sauvegarde et Stockage défini par logiciel dans un seul contrat, fini le ping-pong des hotlines ! Je réduis donc ma facture sans perdre en fiabilité, et je garde la main sur l’infrastructure cloud.
La promesse parle au portefeuille, mais aussi à la tête : configuration en 30 minutes, pas de licence par socket, pas de vTax surprise. VMware garde sa console léchée, certes, pourtant l’approche “tout Linux, tout scriptable” plaira aux barbus et aux DSI pressés.

Une technologie bulgare obsédée par la performance stockage
StorPool tourne sur du x86 standard et enchaîne un million d’IOPS par nœud grâce aux SSD NVMe, latence mesurée sous 100 µs. J’appuie sur Enter, les blocs arrivent avant que mon café coule : ça change d’un vieux vSAN souffrant. L’éditeur aligne dix ans de disponibilité cinq-neuf, sans grandes campagnes marketing, juste des commits solides.
La pile inclut VolumeCare, DR Engine et un monitoring temps réel ; je n’ai plus besoin d’outils tiers payants. Tout reste piloté en lignes de commandes ou en API REST, parfait pour mon Ansible qui traînait déjà dans un repo poussiéreux. Oui, je peux toujours greffer OpenStack, Proxmox ou Kubernetes si je veux jouer ailleurs.
Du cœur de Sofia à plus de 30 pays : expansion et souveraineté
Créée en 2011, l’équipe de 60 personnes revendique plus d’un million d’utilisateurs finaux, sans lever des montagnes de cash. Cette sobriété financière rassure : pas de pression d’actionnaires pour doubler les tarifs la nuit. L’initiative EuroStack Pack ajoute une couche “made in EU” rassurante pour les marchés publics qui fuient les clouds US.
Je note aussi la compatibilité GPU : Redmond.ai fait tourner de l’inférence et des bases vectorielles sur la plate-forme, preuve que le stockage virtuel tient la charge IA. La scalabilité grimpe de 10 To à 50 Po linéairement, pratique quand les datasets explosent plus vite que mes containers LXC.
IBM, hyperscalers et futur du Stockage défini par logiciel
IBM pousse Spectrum Scale, AWS a EBS : chacun verrouille son écosystème. Je préfère une brique indépendante qui s’installe chez moi, sur mon matos, dans ma zone RGPD. StorPool One offre cette liberté, tout en parlant iSCSI et NVMe-TCP, donc pas de refonte réseau coûteuse.
Les migrations post-VMware s’annoncent massives, et le marché SDS frôle les 100 milliards de dollars. Je parie qu’un acteur agile, rentable et déjà rodé sur 15 ans de R&D attrapera une belle part du gâteau. Reste à voir si IBM ou un hyperscaler lancera un chèque pour avaler la pépite ; en attendant, je compile mon kernel et je teste la bête ce week-end !
Source: www.lemondeinformatique.fr



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