Linux

Microsoft délaisse Windows 10 : découvrez comment vérifier facilement si votre ancien PC reste compatible

Par Simon , le juin 2, 2026 - 4 minutes de lecture
découvrez pourquoi microsoft abandonne windows 10 et comment vérifier facilement la compatibilité de votre pc avec les nouvelles versions pour assurer une transition en toute sérénité.
Notez-moi

Depuis la fin de support officielle, chaque PC ancien sous Windows 10 marche sur un fil. La bonne idée ? Faire une vérification rapide avant qu’un ransomware ne souffle la bougie. Voici le chemin le plus court pour savoir si la machine respire encore la sécurité.

Pas besoin d’être admin certifié Microsoft : trois minutes, une connexion, et c’est plié. Je détaille tout, étape par étape, clavier gras sous les doigts. On attaque tout de suite !

Ouvrir Windows Update : le thermomètre vital de votre système

Le réflexe numéro un reste le panneau Windows Update. J’appuie Win + I, je clique sur « Mise à jour et sécurité », puis je lance une recherche. Si le compteur d’octobre 2025 s’affiche comme dernière date, l’alerte rouge clignote déjà.

À l’inverse, voir apparaitre un correctif estampillé 2026 prouve que le support Windows étendu (ESU) tourne dans le fond. C’est rare sur les éditions familiales, mais ça existe. Quand c’est le cas, la machine reste sous perfusion : gardez-la branchée, elle encaisse encore les failles zero-day.

Débusquer l’option ESU cachée

Je déroule ensuite « Historique des mises à jour ». Un paquet nommé « Security Updates for Windows 10 ESU » ? Champagne : votre système d’exploitation est inscrit au programme prolongé. À défaut, il faudra passer à l’étape suivante. Spoiler : ce n’est pas plus compliqué qu’un ping -c 3.

Tester la compatibilité Windows 11 sans perdre de temps

L’outil maison « Contrôle d’intégrité du PC » reste la voie la plus propre. Je le télécharge depuis le site officiel ; je lance, je clique, je patiente dix secondes. Verdict immédiat : vert, la machine migre ; rouge, elle reste à quai.

Pourquoi insister ? Passer sur 11 rend la performance PC plus stable que tous les contournements bricolés. TPM 2.0 absent ? Processeur hors liste ? Inutile de haïr Microsoft : c’est gravé dans la liste de compatibilité. On avance.

Cas refusé : que vaut encore votre PC ?

Si l’outil dit non, trois routes seulement : payer l’ESU, changer le PC, ou installer Linux. Je recommande Arch, mais même Ubuntu fait le café. L’idée clé : un OS à jour vaut mille pare-feux obsolètes.

Ne confondez jamais antivirus et patchs système

Beaucoup placent une foi aveugle dans un bouclier tiers. Mauvaise pioche. Un antivirus bloque des exécutables suspects, il ne rebouche pas un trou dans le noyau. Sans mise à jour mensuelle, le pirate n’a qu’à viser la faille non corrigée, point barre.

J’ai vu trop d’ordinateurs « protégés » se faire chiffrer, juste parce que le support Windows principal était mort. Moralité : tant que Microsoft abandonne, l’antivirus ne suffit plus.

Plan B : surveiller la santé matérielle avant qu’il ne soit trop tard

Un PC qui date de 2016 peut encore tourner dix ans… si les composants tiennent. Je lance régulièrement un S.M.A.R.T. sur le SSD, un memtest sur la RAM, et je surveille les condensateurs visuellement. Parce qu’un matériel vertueux sans patch reste quand même fragile.

Profitez-en pour faire un clone système. Si la machine grille, la récupération sera plus douce qu’un lundi matin sans café.

Questions à se poser avant la prochaine connexion bancaire

Votre compatibilité est-elle validée ? Les mises à jour tombent-elles encore ? Le navigateur reçoit-il toujours ses patches ? Si l’un de ces voyants passe au cramoisi, n’utilisez plus l’ordi pour les comptes sensibles.

Je sais, ça pique. Mais rester sur un PC ancien non corrigé équivaut à laisser la porte d’entrée ouverte. Et les robots de phishing, eux, n’oublient jamais de passer dire bonjour.

Dernier check avant de fermer le capot

Un tour dans « À propos » confirme la build. 19045.4474 ? C’est la dernière stable publiée avant la coupure. Au-delà, vous tournez déjà avec un correctif non officiel. Pas de jugement, mais sachez ce que vous faites ; chaque patch pirate peut planter plus fort qu’une mauvaise mise à jour Adobe Flash à l’époque.

Prenez trois minutes maintenant, gagnez des mois de tranquillité

En résumé : ouvrez Windows Update, cherchez l’ESU, lancez l’outil de vérification Windows 11, puis décidez. Ces gestes simples prolongent la vie d’un système d’exploitation ou vous poussent vers une solution plus pérenne. Dans les deux cas, vous gardez la main, pas les attaquants.

Je coupe ici : le temps d’un café et d’une commande sudo dnf update, votre décision sera prise. Mieux vaut ça qu’un écran bleu surprise, non ?

Source: www.jeuxvideo.com

Simon

Ingénieur système linux passionné par l'optimisation et la sécurité des infrastructures. Avec 34 ans d'expérience de vie, je m'efforce de résoudre des défis techniques avec créativité et efficacité. Toujours à l'affût des dernières innovations technologiques, j'aime partager mes connaissances et collaborer avec des équipes pour atteindre des objectifs communs.

Voir les publications de l'auteur

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.