Microsoft délaisse Windows 10 : découvrez comment vérifier facilement si votre ancien PC reste compatible
Depuis la fin de support officielle, chaque PC ancien sous Windows 10 marche sur un fil. La bonne idée ? Faire une vérification rapide avant qu’un ransomware ne souffle la bougie. Voici le chemin le plus court pour savoir si la machine respire encore la sécurité.
Pas besoin d’être admin certifié Microsoft : trois minutes, une connexion, et c’est plié. Je détaille tout, étape par étape, clavier gras sous les doigts. On attaque tout de suite !
Sommaire
- 1 Ouvrir Windows Update : le thermomètre vital de votre système
- 2 Tester la compatibilité Windows 11 sans perdre de temps
- 3 Ne confondez jamais antivirus et patchs système
- 4 Plan B : surveiller la santé matérielle avant qu’il ne soit trop tard
- 5 Questions à se poser avant la prochaine connexion bancaire
- 6 Prenez trois minutes maintenant, gagnez des mois de tranquillité
Ouvrir Windows Update : le thermomètre vital de votre système
Le réflexe numéro un reste le panneau Windows Update. J’appuie Win + I, je clique sur « Mise à jour et sécurité », puis je lance une recherche. Si le compteur d’octobre 2025 s’affiche comme dernière date, l’alerte rouge clignote déjà.
À l’inverse, voir apparaitre un correctif estampillé 2026 prouve que le support Windows étendu (ESU) tourne dans le fond. C’est rare sur les éditions familiales, mais ça existe. Quand c’est le cas, la machine reste sous perfusion : gardez-la branchée, elle encaisse encore les failles zero-day.
Débusquer l’option ESU cachée
Je déroule ensuite « Historique des mises à jour ». Un paquet nommé « Security Updates for Windows 10 ESU » ? Champagne : votre système d’exploitation est inscrit au programme prolongé. À défaut, il faudra passer à l’étape suivante. Spoiler : ce n’est pas plus compliqué qu’un ping -c 3.
Tester la compatibilité Windows 11 sans perdre de temps
L’outil maison « Contrôle d’intégrité du PC » reste la voie la plus propre. Je le télécharge depuis le site officiel ; je lance, je clique, je patiente dix secondes. Verdict immédiat : vert, la machine migre ; rouge, elle reste à quai.
Pourquoi insister ? Passer sur 11 rend la performance PC plus stable que tous les contournements bricolés. TPM 2.0 absent ? Processeur hors liste ? Inutile de haïr Microsoft : c’est gravé dans la liste de compatibilité. On avance.
Cas refusé : que vaut encore votre PC ?
Si l’outil dit non, trois routes seulement : payer l’ESU, changer le PC, ou installer Linux. Je recommande Arch, mais même Ubuntu fait le café. L’idée clé : un OS à jour vaut mille pare-feux obsolètes.
Ne confondez jamais antivirus et patchs système
Beaucoup placent une foi aveugle dans un bouclier tiers. Mauvaise pioche. Un antivirus bloque des exécutables suspects, il ne rebouche pas un trou dans le noyau. Sans mise à jour mensuelle, le pirate n’a qu’à viser la faille non corrigée, point barre.
J’ai vu trop d’ordinateurs « protégés » se faire chiffrer, juste parce que le support Windows principal était mort. Moralité : tant que Microsoft abandonne, l’antivirus ne suffit plus.
Plan B : surveiller la santé matérielle avant qu’il ne soit trop tard
Un PC qui date de 2016 peut encore tourner dix ans… si les composants tiennent. Je lance régulièrement un S.M.A.R.T. sur le SSD, un memtest sur la RAM, et je surveille les condensateurs visuellement. Parce qu’un matériel vertueux sans patch reste quand même fragile.
Profitez-en pour faire un clone système. Si la machine grille, la récupération sera plus douce qu’un lundi matin sans café.
Questions à se poser avant la prochaine connexion bancaire
Votre compatibilité est-elle validée ? Les mises à jour tombent-elles encore ? Le navigateur reçoit-il toujours ses patches ? Si l’un de ces voyants passe au cramoisi, n’utilisez plus l’ordi pour les comptes sensibles.
Je sais, ça pique. Mais rester sur un PC ancien non corrigé équivaut à laisser la porte d’entrée ouverte. Et les robots de phishing, eux, n’oublient jamais de passer dire bonjour.
Dernier check avant de fermer le capot
Un tour dans « À propos » confirme la build. 19045.4474 ? C’est la dernière stable publiée avant la coupure. Au-delà, vous tournez déjà avec un correctif non officiel. Pas de jugement, mais sachez ce que vous faites ; chaque patch pirate peut planter plus fort qu’une mauvaise mise à jour Adobe Flash à l’époque.
Prenez trois minutes maintenant, gagnez des mois de tranquillité
En résumé : ouvrez Windows Update, cherchez l’ESU, lancez l’outil de vérification Windows 11, puis décidez. Ces gestes simples prolongent la vie d’un système d’exploitation ou vous poussent vers une solution plus pérenne. Dans les deux cas, vous gardez la main, pas les attaquants.
Je coupe ici : le temps d’un café et d’une commande sudo dnf update, votre décision sera prise. Mieux vaut ça qu’un écran bleu surprise, non ?
Source: www.jeuxvideo.com






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